Lire reste ma dernière marge de manoeuvre, au vu du temps passé dans le RER et le fait que jouer me file à présent le mal des transports. Tout fout le camp. J’ai bien entamé la pile constituée durant le Salon du Livre. Je me suis administré une mini-cure de BD. Excellente surprise avec Les cinq conteurs de Bagdad, tellement simple que c’en est extraordinaire. J’entame actuellement La mort du roi Tsongor, de Laurent Gaudé. Gaudé, je n’en n’ai pas les meilleurs souvenirs, le seul texte que j’ai de lui en bibliothèque m’a beaucoup plût, mais il était bien trop violent pour mon état mental de l’époque. Gros changement ici. La narration, en fausse pesanteur, rend le récit nettement plus accessible.
Manque de temps, temps en souffrance. Ca en devient vraiment douloureux.