(La direction de ce blog dénie toute responsabilité suite aux hémorragies auriculaires qui pourraient résulter suite à la lecture de ce billet.)
Bien.
Avant de devoir arborer mines triomphales de circonstance pour les uns ou faciès contrits pour les autres, sortons de cette interminable marathon popolitique en racontant n’importe quoi. Je tiens à souligner que c’est pas moi qui ait commencé.
Rappelez-vous. Premier tour des élections. La candidates qui défend les arbres, les fleurs et le droit de lyncher les fraudeurs en place publique s’exprime ici :
Et là, les geeks (et moins geeks) s’étranglent en reconnaissant les quelques notes samplées dans la bande-son de la vidéo.
Non. Non franchement c’est bien. Que certaines personnalités politiques reconnaissent enfin la place du jeu vidéo dans la société, au point d’utiliser 5% d’une bande-son (parce que bon, les droits ça coûte cher) pour porter un message aux Français. Ne nous arrêtons pas en si bon chemin ! Attribuons à chaque candidat à la fonction suprême son thème de jeu vidéo rien qu’à lui (si vous avez un dictionnaire anglais, c’est mieux).
Pour Jacques Cheminade, The Man in the Hole
Pour Nicolas Dupont-Aignant, Into a World of Illusion
Pour Nathalie Arthaud, Valedictory Elegy
Pour Philippe Poutoux, Alone
Pour François Bayrou, I bet my belief
Pour Jean-Luc Mélanchon, Battle is joined
Pour Marine Le Pen, A declaration of war
Pour Nicolas Sarkozy, Never Surrender
Pour François Hollande, I am the One
Holà oui… Il est vraiment temps que ça s’arrête…