Mercredi 2 décembre

Retour à la salle de sport, délaissée depuis un moment. Parce que pas de temps, parce que la fatigue, parce que, parce que, parce que. 

Et toujours cette même impression. Chaleureuse, réconfortante. Qu’on se recentre. Que, pour un moment, le but à atteindre est concret et évident. Tenir jusqu’au bout de l’exercice, courir un peu plus vite, réussir à sourire au blague du coach quand bien même on se retient de lui cracher ses poumons au visage. 

Au beau milieu de ce boulot marécage, où l’on s’épuise en tâches qui ne seront pas toujours utiles, quel soulagement. De pouvoir, l’espace de quelques heures, concentrer notre précieuse énergie. 

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