Et le dimanche on s’évade.
De tous mes plaisirs coupables, Tarja est la seule auquel je resterai désormais fidèle je crois.
Chaque fois qu’elle passe à Paris, je vais la retrouver. Je ne demande pas à ce qu’on m’accompagne, personne ne comprendrait. Et pendant deux heures, juste, je me laisse aspirer par les courants ascendants, par la puissance et les aigus.
Pendant deux heures, je suis à nouveau le gamin qui rêverait de voir une fée chanter.