Dimanche 2 octobre

Et le dimanche on s’évade.

De tous mes plaisirs coupables, Tarja est la seule auquel je resterai désormais fidèle je crois.

Chaque fois qu’elle passe à Paris, je vais la retrouver. Je ne demande pas à ce qu’on m’accompagne, personne ne comprendrait. Et pendant deux heures, juste, je me laisse aspirer par les courants ascendants, par la puissance et les aigus. 

Pendant deux heures, je suis à nouveau le gamin qui rêverait de voir une fée chanter. 

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