Mercredi 16 novembre

Je rentre de formation avec C., l’une des collègues arrivées cette année, commençant à peine dans le métier. Elle me parle des soirées qu’elle passe avec V., B., C., tous nouveaux ou presque, tous tout jeunes.

J’avance en âge, en expérience professionnelle. Je me rappelle mon serment de changer de boulot rapidement, il ne me reste qu’un an pour le tenir.

Aucune nostalgie, aucune amertume. Juste cette tranquille certitude que le temps de changement approche, et que j’ignore quels apparats il revêtira, l’année prochaine, la suivante ou dans cinq fois 365 jours. Je quitterai sans doute ce poste, ce travail avec peine. 

Mais je veux le quitter encore plein d’énergie et d’envie. J’y suis rentré tout feu tout flammes, comme C., et je n’en sortirai pas autrement.

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