Mercredi 15 février

L’autre
soir, S. vient me parler sur facebook. Il a revu Paprika
récemment et me demande si c’était bien avec moi qu’il l’avait
vu en quatrième. 

Effectivement.
Paprika

fait partie de ces classiques que je montre régulièrement aux
mômes. Il y a une poignée de films indémodables qui reviennent
fréquemment dans ma liste. À savoir : 


Paprika,
donc. Parce que c’est une magnifique conclusion au genre
fantastique, une porte ouverte sur plein de genre, de mouvements et
de style (le surréalisme, la nouvelle, les animes, le film noir…)
et une vraie déclaration d’amour au cinéma, qu’on peut
comprendre à tout âge.


Les
Autres
.
Parce que, là aussi, c’est un vrai film fantastique. Parce que ça
raconte une histoire simple et triste, parce qu’on peut en étudier
chaque plan, chaque implicite, parce que ça apprend la peur
sans traumatiser, parce que les mômes se serrent les uns contre les
autres avec le rire délicieux de l’appréhension.


Persépolis
: c’est ultra classique, mais justement. Il y a une raison. “C’est
un film où on comprend pas tout mais on adore. En plus il nous
ressemble”. Meilleur résumé qu’on m’en ait jamais fait.


Les
fils de l’homme

: parce que pour étudier la dystopie, il n’y a rien de mieux. Que
les résonances de ce film sont hyper actuelles, et que les mômes
apprennent, neuf fois sur dix, l’empathie, face au voyage de Théo
et Kee dans ce monde à la dérive.

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