Mardi 20 février

Deuxième jour à Lille. Nous retrouvons M., et ça faisait trop longtemps. Il nous parle de ses études d’orthophonie. De son impression de plus en plus forte, que ses pouvoirs sont limités.

“Le pire, ce sont les règles de grammaire, en fait.” dit-il en évoquant les difficultés des enfants qu’il rencontre.

J’aimerais que les partisans de la pensée magique (”il suffit de la bonne méthode”) et les déclinistes, l’entendent. Nous sommes dans un système où tout le monde a le droit à l’éducation. Ce qui ne va pas sans son lot de difficultés. Et son lot de gens sages, modestes, comme M., qui cherchent et se posent des questions.

Parce qu’on espère. Toujours.

Laisser un commentaire