
Premier vrai jour de vacances. Sommeil et lecture. L’esprit qui tourbillonne. J’ai sous le crâne trop de voix de mômes. J’essaye de compter combien d’échanges j’ai pu avoir depuis le début de la semaine avec les gamins. Avec ce concept d’école ouverte, impossible de recourir au classique moment de repos : “Maintenant vous travaillez seuls, je me mets en retrait.”
Les collègues et moi avons pris de plein fouet, cinq heures par jour, leurs demandes, leurs espoirs, leurs caprices, leurs envies.
Pour le moment, j’aspire juste au silence. Pour retrouver le bruit de mes pensées à moi.