
J’assiste, comme parfois, à l’heure de chorale des troisièmes Glee. Entre autres exercices, ils doivent, par deux, se guider à la voix. Juste en s’appelant mutuellement.
Ils sont un nombre impair, alors je rejoints Alec. Alec lunaire, vivant dans son monde, capable de se montrer totalement engagé dans une activité ou la délaissant complètement, c’est selon. Que les élèves comme les enseignants de la troisième Glee ont inclus et qui, bon gré mal gré, vit sa vie de collégien.
Et tandis que, les yeux fermés, je suis ce môme qui appelle à l’infini “Monsieur Samovar ! Monsieur Samovar !”, cherchant à ne pas heurter les autres élèves, je me dis que je vis la parfaite métaphore de mon métier.