
Remplissage de bulletins : déjà en train d’envisager la conclusion des études des troisièmes Glee. Et toujours cette hésitation, lorsque l’on inscrit une phrase au bas de la feuille : vais-je lui fermer des portes, ou lui en laisser d’autres ouvertes, alors qu’il n’en n’a pas les compétences ?
C’est l’une des grandes énigmes de ce boulot : quel pouvoir ces phrases que nous remplissons dans notre canapé un week-end auront-ils, dans l’avenir de nos élèves ?
Comme il est restreint, notre pouvoir. Ou puissant. Ou absent.
Une question à laquelle, dix ans plus tard, je n’ai toujours pas le moindre embryon de réponse.