
Depuis quelques jours, comment je l’avais déjà écrit, les messages tombent dans ma boîte mail de la part des élèves de troisième Glee : beaucoup ont lu le texte du spectacle de fin d’année, écrit à partir de leurs travaux, et commencent à demander à jouer des rôles, à proposer des interprétations.
Et, en cette période de vacances, c’est un vrai bonheur. De les voir emplis d’envie d’animer des êtres imaginaires, ou, au contraire, de se tenir aux instruments, à interpréter les morceaux qui seront joués pendant la comédie musicale.
J’ignore si, comme l’écrit Amélie Nothomb – ceci est ma référence coupable de la soirée – le désir est le seul moteur. Il est toutefois l’un des plus réjouissants. Voir des mômes s’emparer de ce qu’on leur propose, nous les profs, et chercher à le faire leur, sans politesse, sans s’excuser. Et c’est ce sera le grand succès de cette classe, qui s’est fédérée sous le signe de la musique : ils veulent.
A partir de là, peu de choses sont impossibles.