Vendredi 27 septembre

Nous sommes vendredi, il est 18 heures et c’est trop. Les six heures de cours, les crises d’élèves qu’il a fallu gérer, le paquet de copies supplémentaire qu’il faudra se taper parce qu’on a accepté que la classe recommence le contrôle non révisé, les deux castagnes à séparer, les trois gamins malheureux à consoler, les parents à contacter les…

Nous sommes vendredi, il est 18 heures, et cette année, encore, T. est là. Au collège et en dehors. Indéfectible dans sa présence et dans son amitié.

Cette année, à nouveau, abrutis de fatigue et des étoiles dans les yeux, nous construisons des histoires, créons des mots.

Cette année, à nouveau, je soutiens de toute mon amitié quelqu’un qui me soutient de toute son amitié.

Et c’est un sacré miracle.

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