Mardi 8 octobre

Journée pleine de petites lumières.

Des lecteurs que je découvre, qui m’envoient des messages plein de sympathie, suite au billet d’hier. Des collègues, certains attendus, d’autres infiniment moins, qui viennent aux nouvelles, avec beaucoup de douceur. Et même quelques élèves, sur la messagerie du collège.

Paradoxe : le métier d’enseignant fait que l’on touche au plus près de la vie de certaines personnes : les collègues, avec qui on fait front devant des situations aberrantes, les élèves, à qui, très vite, on doit donner plus que des cours, des parents…

C’est ce contact avec tellement d’existences qui fait qu’on a parfois l’impression de se perdre.

Et aujourd’hui, c’est ce contact qui fait que je me sens infiniment mieux.

Merci.

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