
Fin de cette semaine off, donc.
Le toubib m’en avait proposé une deuxième si nécessaire. Je n’y recourrai pas. Envie de revenir selon mes propres termes, de régler les affaires courantes avec la Toussaint.
Tout n’est pas réglé, bien entendu. La Quatrième Avaltout ne se sera pas miraculeusement métamorphosé en une classe d’angelots en mal de connaissances à mon retour. Ou même en classe tout court. Je serai toujours submergé de tâches, chaque jour plus urgentes, chaque jour plus importantes.
Mais me rappeler que, dans cette profession, j’ai la chance de pouvoir prendre mes distances, de respirer quand je le peux, m’aura donné une force incroyable.
Et maintenant reprendre doucement. Et entouré de la chaleur que tellement m’ont donné.