Vendredi 28 février

Du fait de tout un tas de soucis dans les transports en commun (sérieux, ce 28 février sera à marquer d’une pierre blanche, entre un incendie, une panne informatique générale et une vache accordéoniste sur les voies), nous nous retrouvons, T. et moi, à remonter une immense zone industrielle, jusqu’à un arrêt de bus providentiel. Nos voix s’égrènent le long du bitume. Notre semaine, nos envies, nos projets.

J’ai vécu tant de choses ce vendredi. Mais je crois que, de temps à autres, il est essentiel de savoir les laisser s’éparpiller le long d’étranges trajets vers Paris.

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