Vendredi 18 septembre

Les sixièmes ont des questions. Les sixièmes ont BEAUCOUP de questions. Que ce soit en Bretagne ou en région parisienne, ils sont nombreux à passer une partie non négligeable du cours la main levée en couinant “Moooooooonsieur !” à la moindre découverte.

J’en discute le soir avec L. L’équilibre précaire à trouver entre l’avancée du cours et la préservation de leur enthousiasme. Comme tous les profs, je me lamente souvent sur le côté blasé des élèves de quatrième et de troisième. Les causes de leur désengagement sont multiples. Et peut-être que cette tendance à leur dire qu’il faut arrêter avec les questions, qu’il faut qu’on continue le cours, là, y participe.

Mais il faut continuer le cours, là. Parce que c’est important et que ça les fera grandir.

Cette année aussi sera un numéro d’équilibriste.

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