Mercredi 30 décembre

Je nettoie rarement mon historique de recherches.

L’autre jour, je clique par accident sur la page de connexion à l’espace numérique de travail de l’Académie de Versailles.

Et j’apprends que je n’existe pas. Plus. Mon identité numérique a été passée dans le broyeur immatériel.

Ce n’est pas vraiment triste. Juste un écho qui, finalement, ne laisse plus place qu’au silence. Et à moi, qui me demande ce qui subsiste, dans ces années.

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