
Aujourd’hui, pas de transports scolaires : la menace de la neige (et, comme je l’apprends, du grand blocage des bus comme en 2009, sorte de Vietnam du Collège Nohr) fait que seuls les mômes pouvant être amenés par leurs parents sont là aujourd’hui.
Du coup, ce sera des jeux théâtraux, avec les trois classes de sixièmes, des révisions et, bien sûr, des discussions.
Il règne en ce jour quelque chose de doux, de cotonneux. Pour la première fois depuis très longtemps, j’ai la sensation de ne pas avoir à faire trop d’efforts pour maintenir un décorum, une sensation de “tout est normal”.
“Ça fait du bien, ce genre de journée, de temps en temps.” souffle une collègue d’anglais durant la pause. Un petit moment serein, cristallisé, condamné à fondre très vite.
Notre flocon.