Samedi 20 février

Premier jour de vacances et, comme à chaque fois, cette sensation de vide, de fin de course, où le souffle continue à tirer de grandes inspirations alors que ça y est, on peut s’arrêter.

Déjà, je commence à tirer des bilans : lorsque je reviendrai à Nohr, il ne me restera plus que trois semaines de remplacement, et il me faudra refermer proprement mes chapitres, préparer des comptes-rendus pour la collègue que je remplace, dire au revoir. C’est une étrange période, une nostalgie appelée à durer.

Mais peu importe. Pour le moment, il est temps de retirer le masque de prof et de défroisser sa fatigue.

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