Mercredi 26 janvier

Et voilà. Quatorze heures à faire fonctionner sa cervelle à plein régime. À s’isoler dans un coin de sa tête, où il n’y a plus que le son d’une pensée. Quatorze heures à s’abstraire de toute réalité cohérente pour n’exister qu’au sein de règles que l’on a choisies.

C’était bien. En fait.

Et demain, retrouver le monde.

Ce sera bien. En fait.

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