Vendredi 25 mars

Je termine mon immense marathon de correction de rédactions. Pour ces sessions “d’écriture longue”, je me suis retrouvé avec des travaux souvent assez immenses. Travailler sur des écrits durant une semaine finit souvent par donner des productions assez gargantuesques.

Et pourtant…

Pourtant les élèves du collège Hoshido, habituellement accros aux notes, ne m’ont presque pas demandé leurs résultats, malgré le temps que j’ai passé sur leurs copies. J’ai plutôt eu le droit à :

“Monsieur, quand est-ce que l’on pourra lire nos copies aux autres ?”

Et bien entendu, j’évalue leur travail, selon les critères expliqués en amont. Mais l’important n’est plus vraiment là : pour la très grande majorité d’entre eux, ce travail vaut davantage qu’une note. Il vaut une lecture orale.

J’aimerais qu’il en soit plus souvent ainsi.

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