Mardi 29 mars

Depuis notre retour, on se croise de temps en temps, dans la cours de récréation. On se dit bonjour. Et on se sourit. Ces deux classes de quatrièmes et moi.

Je ne suis pas leur prof, je les ai juste accompagnés à la montagne. Depuis notre retour, forcément, plus grand chose à se dire. Alors, parce qu’il ne reste rien d’autre à faire, on reste en bons termes. On échange des plaisanteries, et on est heureux de se voir.

Ce n’est pas grand-chose, c’est fragile et sans doute éphémère. Mais c’est l’un des petits fragments de lumière dans le métier.

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