Mercredi 30 mars

Avant-hier, c’était l’anniversaire de T.

On se parle, bien entendu, très fréquemment. Et, pour mon plus grand bonheur, notre lien ne s’est pas terni de cette espèce de nostalgie triste, depuis qu’il a quitté l’Éducation Nationale et moi la région parisienne. Une séparation au carré que nous avons encaissé tous les deux.

Il me parle de son travail, que je ne comprends pas toujours très bien, et moi du mien, qu’il a pratiqué dans ce qui doit maintenant lui sembler une autre vie. À plusieurs reprises je me suis demandé si j’allais un jour revivre un lien pareil avec un collègue, le même genre d’aventures, de lien forgé à la fois dans le boulot et dans la découverte d’une amitié.

Bien sûr que non. La réponse est non. Ça a été merveilleux de rencontrer T. parce que nous nous sommes apportés exactement ce dont nous avions besoin à ce moment de nos vies professionnelles et amicales mutuelles.

Et désormais, lui comme moi, sommes ailleurs. Et cela ne signifie pas un déclin. Cela signifie d’autres possibilités. D’autres rencontres, d’autres montagnes à franchir. Et c’est chouette.

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