Samedi 4 février

Fin de cette semaine apocalyptique, entre écrits de concours, reprise des cours, dans un bahut pris, comme tant d’autres, par les affres de la DHG (la répartitions des heures, pour l’année prochaine). Autour de moi, collègues et élèves s’écroulent de fatigue et tombent malade, Covid désormais ignoré mais rodant toujours.

Je tente de ne pas totalement m’abandonner à l’envie de m’abattre également : “Restez vigilants, intellectuellement. Ça fait du bien au corps.” nous a dit M., la formatrice, le mois dernier. Et elle a raison. L’esprit veille sur le corps, et réciproquement. J’aimerais pouvoir tout lâcher, dormir des heures. Mais il reste une semaine. Des mômes qui ont besoin qu’on soit là pour eux.

Continuer. Pas à pas.

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