Lundi 6 mars

Le collège Alrest me rend profondément heureux, nonobstant le temps de trajet infini que je mets pour y aller. Et je crois avoir mis hier le doigt sur ce que j’aime autant. Les mômes ne cherchent pas à se dérober au regard des adultes. Contrairement à nombre de bahut dans lesquels j’ai enseigné, j’ai la sensation que nous partageons le même espace.

Nous nous faisons signe, mutuellement. Nous nous saluons. Nous sommes tous dans le même bateau. Pas la moindre trace d’antagonisme.

Et c’est doux.

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