Mardi 28 mars

Vendredi, les sixièmes mettront en scène le procès de Renart.

Ça a été toute une aventure. Chaque élève joue le rôle d’un animal, accusé, témoin, avocat… qu’il a crée à partir du bouquin. Des affiches ont été dressées, le déroulement minuté…

Et C., l’une des AESH, viendra y assister. Parce que C. a aidé deux élèves ULIS en inclusion à préparer leur texte. Elle a travaillé de concert avec Anita, qui joue la juge Fière la lionne, pour que les deux élèves en question puissent participer au même niveau que tous les autres.

E., la prof d’Histoire-Géo de la classe, viendra aussi. Parce qu’elle leur en apprend beaucoup, en EMC, sur la justice, la façon dont circule la parole… Et peut-être aussi B. et A., les deux agentes d’entretien qui ramassent souvent mes affiches qui se cassent la gueule (maudite patafix) et aimeraient bien constater leur utilité.

Cette activité, si elle fonctionne, aura été le boulot des élèves et de tous ces adultes, plus quelques autres. Le procès “il faut un village pour élever un enfant” m’a toujours paru suspect.

Mais j’aime bien qu’un procès fictif ait réuni tous ces gens. Et que tout le monde ait appris.

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