Mercredi 16 avril

Hier, je suis interviewé – ça fait bizarre d’écrire ça – pour parler d’éducation. On me laisse le temps de développer mon propos, plus d’une heure trente. Et pourtant, pourtant toujours cette impression de ne pas en dire assez, de simplifier à l’extrême, et donc de malmener la réalité du métier.
C’est là-dessus que je termine. Le fait que j’écris pour dessiner une mosaïque. Un truc de bric et de broc, dont j’ai fini par renoncer à trouver la cohérence.
Mais dont j’aimerais qu’il subsiste. Parce que c’est cette étendue de coïncidences et d’accidents qui forme ce que j’appelle désormais ma profession.

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