Jeudi 12 février

Je me retrouve à pleurer incontrôlablement devant un documentaire sur Hervé Guibert. C’est un extrait d’une interview dans laquelle il explique qu’il en a assez du sida. Pas parce qu’il va mourir, qu’il souffre ou qu’il y a laissé ses meilleurs amis. Mais parce qu’il a écrit tout ce qu’il y avait pas à écrire dessus.

Ça résonne, bien entendu, avec ma vie sentimentale et sexuelle, mais étrangement, aussi, avec ma vie professionnelle. Je le répète à n’en plus finir, si j’aime autant mon métier de prof, c’est parce qu’aucune journée ne ressemble à une autre. Parce que j’ai chaque jour un nouveau billet de blog à rédiger, une page de journal supplémentaire à écrire.

Mais jusqu’à quand ?

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