Mercredi 18 février

Les vacances d’hiver ont le cliquetis de ces véhicule qui arrivent tout en haut du grand huit, juste avant d’entamer la descente à toute vitesse. Nous nous trouvons un peu après la moitié de l’année, temporellement, réellement beaucoup plus loin. La fin de l’hiver et le début du printemps, c’est une improbable dentelle d’échéances administratives et scolaires, de voyages, de jours fériés. Nous avons passé les mois les plus denses, ceux où les semaines s’étirent en cours réguliers, et un peu similaires.

Je ne sais quoi faire de cette observation. Juste noter cette impression d’un temps toujours fuyant. C’est encore loin, très loin, mais un bref écho me rappelle à toujours ce qui m’attend : l’après. Les demandes de mutations, le poste fixe impossible, l’impression, très doucement, de perdre sa matérialité dans un établissement.

Ce sera pour plus tard. Mais ce sera.

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