Mercredi 11 mars

Les cinquièmes jouent quelques scènes du Malade imaginaire. Nous réfléchissons à la mise en scène. Contemporaine, fidèle à l’époque, abstraite…

« Ben non, il faut des beaux costumes, des belles robes et des grands chapeaux ! Sinon ça ne vaut pas le coup. »

J’oublie souvent que, pour tout ce qu’il y a de difficile, de violent, de dur en ce moment, ils restent des enfants. Des enfants qui jouent, et qui veulent de beaux costumes.

Laisser un commentaire