
Cette fois je n’ai pas attendu. Pas le temps pour la fatigue, pas le temps de “se poser”, pas le temps de “laisser retomber”.
Couper net avec le boulot.
Voir un spectacle, parler avec C., accueillir M. pour la nuit, écrire mille mots, plus si possible, préparer le départ en Bretagne. Ne pas tirer trop de bilans, ne pas laisser trop de scories d’Ylisse accrochées à sa veste.
Même le logiciel de vie scolaire sur lequel j’ai été tenté de faire un tour est hors ligne.
Parfait.