Dimanche 27 décembre

Et le dimanche on s’évade.

Ce qu’il y a de chouette, quand tu bosses avec plein de personnes issues de milieux différents, c’est qu’elles parviendront toutes à te surprendre d’une façon ou d’une autre.

Prends T. par exemple. T. n’est pas seulement le collègue avec lequel je pars acheter des objets hideux à offrir aux autres enseignants à Noël, provoquant ainsi leur inimitié éternelle, c’est aussi un musicien. 

Un vrai.

En ce moment, T. bosse sur un projet un peu dément. C’est une histoire de musique cosmique, une sorte de space opera en notes si tu veux. Et oui, c’est de la musique électronique. 

Ça s’appelle Ezia Polaris, et quand tu l’écoutes, tu décolles. Pas forcément dans des endroits agréables. Pas forcément vers ce que tu connais. Peut-être qu’au début il faudra t’accrocher.

Mais rester à bord de l’Ezia Polaris, c’est s’embarquer dans une histoire. C’est voyager dans le vide. C’est se rappeler pourquoi on aime Kubrick quand il réalise 2001 Odyssée de l’Espace et Lovecraft quand il nous parle d’infinis indescriptibles. C’est de la musique de Science-Fiction mais pas seulement. C’est une langue ancienne, une langue nouvelle à déchiffrer. Sur laquelle tu pourras mettre les images que tu souhaites.

Donc ouais, ce billet n’a d’autre but que de faire la promo du pote de salle des profs. Mais je ne le ferais pas s’il ne le méritait pas. Et j’aurais embarqué dans cette galaxie si on me l’avait fait découvrir sur une playlist au cours d’une soirée ou même – car ça m’arrive encore – dans ces ruines antiques qu’on nomme boutiques de disques. 

Alors si tu as un peu de temps, si tu as envie de tenter l’expérience, que tu sois néophyte ou confirmé dans le genre électronique, clique ici (ou sur les liens plus haut) et bon voyage. N’hésite pas à lui laisser un mot, ça fait toujours plaisir. Bonne balade dans les étoiles.

Elles brillent énormément.

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