
Retour à Paris.
Soulagement. De pouvoir redevenir une minuscule parcelle de cette ville insensée, complexe. Comme une histoire de tellement d’épisodes qu’elle n’a plus le moindre sens. “Tu as vraiment envie de rester là-bas ?” m’a demandé S. hier.
Oui. De toutes mes forces. Sans Paris, je n’aurais jamais entamé ce journal, afin de tromper l’ennui des transports. Sans Paris, je n’écrirais pas.
Alors oui. Gloire à cette ville atroce.