C’est ce qui est génial avec ce boulot. Notre “réserve” de passion n’est pas condamnée à diminuer. Il y a mille occasion, grâce aux élèves, aux collègues ou tout simplement à des situations inattendues, de souffler sur les braises.
Bon courage pour votre licence, et, par la suite, pour l’ESPE. Et merci de continuer à faire vivre les Lettres Classiques !