Dimanche 21 octobre

Tokyo. À pied une fois débarqués de l’aéroport. On erre sur les grandes avenues tellement, tellement immenses.

Et d’un coup, le GPS dit : lacis de petites rues.

Petits bâtiments, dignes, propres et délabrés. Entrelacs de fils électriques. Presque plus de bruit.

Et au fond de la rue des gamins jouent au baseball. Ça y est.

La fatigue cède aux cris de la ville.

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