
Jour un peu gris, un peu moche, un peu dispensable.
Trois évaluation, une élève refusant de se mettre en question, et des cours qui, clairement, sont mauvais. Je veux conclure des révisions de grammaire, je crée des heures chiantes et sans intérêt.
Après treize ans, ces jours-là existent toujours, et m’atteignent comme depuis la première année.
“Tu y attaches de l’importance, ça prouve que tu es un bon prof.”
Peut-être.
Mais en attendant, cette fichue culpabilité m’emmerde. Et j’ai pas de temps pour elle. C’est ça tout le paradoxe : pas le temps de se lamenter d’avoir été mauvais avec les mômes, ça ralentit et ça empêche d’être bon pour eux le lendemain.
Show must go on. Demain, l’Iliade sera plus épique !