
La période des bulletins commence. Celle où tu pars quand il fait nuit, où tu rentres quand il fait nuit. Celle où se lever devient à peu près enthousiasmant que d’écouter un album d’Aya Nakamura reprenant Georges Brassens (ou de Georges Brassens reprenant Aya Nakamura, d’ailleurs), celle où tu pars fatigué et rentre fatigué.
Dans ces périodes-là, le mur est essentiel. Celui que tu bâtis, année après année, entre ta vie personnelle et professionnelle. Au fil du temps, je l’ai étayé, colmaté. Désormais, je ne me laisse gagner par ce que je fais au bahut uniquement parce que je le veux bien. Par les mômes, leurs histoires, les cours, les évaluations. Et plus que jamais, en cette période où ils ont parfois beaucoup besoin de nous, il me semble essentiel d’apprendre à ne pas du tout l’être.