
En allant au théâtre, je revois M., une collègue de français, pour la première fois depuis deux semaines. Elle sourit de la bouche et des yeux en m’apercevant.
« Tu es là ! Tu as tellement meilleure mine ! »
Pendant une soirée nous jouons sur le plateau du Théâtre de la Lorien. Uniquement des rires et de la légereté.
« C’est un vrai privilège, d’avoir le temps de se poser les questions que tu te poses en ce moment », me dit T., un autre personnage, à la fin du cours.
Il a totalement raison. Et ça ne devrait pas.