Et le dimanche on s’évade.
Daria n’est pas la série dont je peux parler des heures durant, qui m’a le plus bluffé, impressionné ou même fait rire.
Mais dans un monde où les séries disparaîtraient – faites démarrer les défibrillateurs – c’est celle là que je sauverais.
Daria, c’est une ado américaine, un brin trop lucide pour son âge. Flanquée de son acolyte Jane, elle tente de survivre au sein de son lycée et de sa famille, le sarcasme comme arme de prédilection.
Daria c’est souvent très drôle. Bien écrit. Et bien doublé en français, même si l’équipe devait se constituer d’à peu près cinq personnes. Mais surtout, Daria c’est malin. Pour peu qu’on s’y attarde, il y a dans ces cinq saisons bien plus que la satire tellement simple de la société américaine des années 90. Si j’aime tellement cette série, c’est parce qu’elle renferme tout ce qui me rend amoureux d’une personne : l’ironie, la vivacité d’esprit, l’absurde et, à la base, une profonde gentillesse.
(Oh et les profs de cette série sont juste mythiques.)