
Chronique d’une mort annoncée, première lecture de vacances. Ça parle de tragédie, de lâcheté, de mort et de rire. Faut que les mômes lisent ça.
Passage en bibliothèque. Je n’ai pas grandi. Derrière mon écran d’ordinateur, j’épie. La fille plongée dans sa thèse, montagne de livres et chaîne d’arpenteur, le mec en train de barboter dans des magazines d’économie aux sigles obscurs. Barbe et journaux de la semaine, il rattrape le temps. Se concentrer relève de la haute voltige devant tant de visages, de gestes, d’histoires potentielles.
Avec un soupir je retourne à mes cours. Antigone. Les fantômes des catacombes romaines. Jin-Roh. Cette année, pas un cours que je ne fasse à contrecoeur. Privilège de l’expérience.
On est le 21 octobre, pour la première fois de ma vie, j’ai réussi à écrire le texte d’une chanson en entier et à le faire lire. Suis fier comme un sixième qui aurait terminé sa première rédaction.