Mardi 15 décembre

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Le stage auquel j’étais hier m’a épargné le début de la-semaine-avant-les-vacances-de-Noël. 

Dussé-je passer pour un immonde pisse-froid, je déteste cette période de l’année. Je ne suis pas décorations de Noël dans les classes, je ne suis pas activités super chouettes autour du sapin, je ne suis pas films exploités pédagogiquement parce que le barbu à bonnet s’approche.

Gosh. Je suis super chiant en fait.

Mais une fois encore, m’y contraindre serait aller contre ma nature, et donc risquer un bordel sans nom dans les classes. Heure de boulot classique : on se tape une super heure de grammaire avec les 3ème Orphée qui parviennent tous à se motiver pour participer et on prépare un super exposé sur les saturnales en 5ème latin. 

Pour le reste, je surfe sur le bordel ambiant, de la sonnerie ding-ding-ding de début des cours ding-ding-ding qui refuse de s’arrêter ding-ding-ding pendant CINQ MINUTES ding-ding-ding et me transforme en Nicholson dans Vol au dessus d’un nid de coucou DING DING DING, à l’emploi du temps approximatif de cette fin d’année qui fait que J. est en permanence depuis ce matin huit heures trente pour une malheureuse heure de latin, en passant par l’habituelle sommation de justifier son retard que M. a reçu alors qu’elle était à l’heure.

Encore trois jours. Et trois heures de cours. Le reste se diluera en surveillance de brevet blanc et en réunions. 

Monsieur Samovar est tout décousu. Je le repriserai aux aiguilles du sapin.

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