Mercredi 6 juin

Après midi chez T. à travailler sur le prochain concert d’Ezia Polaris. Cela faisait longtemps, trop longtemps. Le collège avait énormément gagné sur le vaisseau d’espace et de musique.

Je
propose à T. un nouveau texte, écrit pour en remplacer un autre, dont
j’étais toujours insatisfait. Texte qui débloque beaucoup de choses.
Texte que j’ai écrit entre deux chansons des Cités Aveugles, l’opéra des 5ème et 4ème Glee à qui il doit beaucoup, tant dans le rythme que le vocabulaire.

Le
boulot vampire a débloqué ce dont il m’avait privé depuis longtemps.
Paradoxe toujours. Mais, alors que se desserre l’étreinte du bahut, je
retrouve, tout froissé, tout plié, un pan de moi-même, laissé en friche.

Et alors que j’ai un peu moins de boulot, je m’emploie à le lisser un peu. J’écris enfin pour moi.

Laisser un commentaire