Mercredi 31 mars

C’est tarte, mais aujourd’hui, je me suis allongé dans l’herbe de mon jardin. C’est à dire le jardin de la maison que je loue.

Les choses changent. Toutes en même temps, comme à chaque fois. Séismes familiaux. Remplacement qui se termine sans totalement se terminer. Je serai prof des sixièmes Canarticho, même après avoir dit au revoir aux Akwakwak et aux Brindiboux. Et puis, bien sûr des annonces, ce soir, de la part de ceux qui pensent faire tourner le monde.

Alors de temps en temps, être là, visage contre ciel. C’est aussi pour ça, que j’ai quitté les aventures fabuleuses et destructrices de la région parisienne.

Pour pouvoir, entre bleu et vert, sentir que dans le chaos, quelque chose me soutient.

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