Samedi 29 mai

Journée passée à défricher à la hache un commentaire de texte, un corpus sur le théâtre et des corrections de copies.

Disons les choses comme elles sont : je suis dans une période galère, mais celle-ci durera peu. Deux semaines maximum. J’ai la chance, contrairement à d’autres collègues, d’avoir encore de l’énergie. Alors dans ces quatorze jours, déverser l’envie qui me reste. Et rire face à l’absurdité de la gestions des personnels dans l’Éducation Nationale.

Le soir, un moment très doux : s’entendre dire que le boulot qu’on a effectué n’est pas si mal par quelqu’un qui fait le même métier que vous. C’est devenu rare, depuis que j’ai quitté la raison parisienne. J’avais oublié à quel point ça fait du bien.

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