Samedi 2 mars

Il est cinq heures du matin et je reconduis L., en cette fin de semaine durant laquelle j’ai été petite main sur un spectacle, à la gare.

« Ça ne t’a pas embêté de faire ça pendant tes vacances ? me demande celle qui, dans une poignée d’heure, va se retrouver sur une scène à Nîmes.
– Pas vraiment. C’était bien de se mettre au service d’un truc différent pendant quelques jours. »

Le train s’éloigne. Les paroles échangées avec des gens pour qui l’Éducation Nationale, ça n’est pas un journal au long cours résonnent. J’ai plein de nouvelles idées, plein d’envies. J’aime que ce métier se nourrisse de tout le reste de ma vie.

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