
Le dernier soleil de l’année s’éteint sur la mer et je tente de tirer un bilan des 365 jours qui viennent de s’écouler. C’est l’une de mes nombreuses névroses, j’ai besoin de créer du sens. Certaines histoires n’appartiennent qu’à moi. Quant à celle que je partage entre ces lignes, je vois les traits mouvants des vagues, comme ce que je vis depuis quatre ans : je continue à suivre le flux, chaotique et harmonieux, de mon métier de prof errant.
J’ai le cœur un peu serré, on a toujours le cœur un peu serré lorsque les choses se terminent. Mais quelque chose au fond de moi continue à vouloir fabriquer du bonheur.
Il est là, le seul bilan nécessaire.