Jeudi 4 mai

Journée formation des enseignants. Pas d’élèves. Ou plutôt si, nous sommes les élèves.
Ce doit être à force d’en fréquenter. Mais je me rends compte, avec une certaine tristesse, du problème principal de ces grandes réunions, où des gens arrivent en nous proposant des solutions : ces solutions ne fonctionneront jamais vraiment. Pas – forcément – parce qu’elles sont mauvaises. Mais parce que chaque établissement est un monde. Avec sa géographie, ses règles, sa population, enfants et adultes.
Devant les particularités, les individualités, les grandes lignes se brouillent, s’étiolent. Et l’on se retrouve à brasser des généralité.
Le pire, c’est que ça n’est la faute de personne.