Retouvé C. devant les murs vénérable mangés de béton, le métal des Halles. Et descendre avec lui la rue pavé. La remonter. Il cherche il me dit, un restaurant qui n’en n’a pas l’air. En vrai on se perd le temps qu’il me raconte son histoire en entier. Ensuite seulement on trouvera le restaurant.
Il vient de pleuvoir, mais il fait lourd, encore, c’est le gris chaud de l’été, de la ville. C. parle et parle et parle d’un garçon, de faux sang, d’un autre garçon, d’un repaire d’activistes. Mais c’est une comédie musicale en fait.
Je le crois. Pendant qu’il parle, il fait plus frais. Et la ville reprend des couleurs.
Pas vu C. depuis trop longtemps. J’avais presque oublié ses couleurs.


















